Depuis les premières manifestations de fragrances irréversibles, Isadora avait cessé d’accueillir les visiteurs. Elle restait enfermée dans son fabrique, entre les alambics, les huiles denses et les poudres végétales, décidant de suivre les formules d'avant avec suspicion. Les flacons comportant les permis tristes étaient bien étiquetés et rangés à l’écart, https://landenlvbei.theblogfairy.com/33350918/le-parfum-de-l-avenir